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 II/LES RUNES ET LEUR SYMBOLIQUE

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arcana
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Date d'inscription : 09/09/2013
Localisation : utopia

MessageSujet: II/LES RUNES ET LEUR SYMBOLIQUE   Lun 2 Déc - 14:11

Rappel du premier message :



II-POINT DE VUE SYMBOLIQUE:

Le Futhark est composé de 24 symboles formant le grand cycle de la vie. Ce cycle est lui-même composé de 3 grandes parties, correspondant à 3 niveaux de compréhension du monde, 3 plans distincts.
Ces 3 regroupement de 8 runes se nomment aetts.
Au sein de ces aetts les runes quant à elle fonctionnent en paire, en duo.

LE PREMIER AETT:

C'est le stade primaire, celui de la matérialité, des forces, des énergies, de la terre et de l'homme, le lien à la nature et à la famille. C'est celui de notre naissance, de toutes les naissances, et des premiers contacts avec la vie, celles des liens physiques.

Fehu et Uruz:
Les forces primaires mâles et femelles, le feu et la glace.
Les deux énergies qui entrèrent en action pour créer l'univers, notre monde, la vie en général, la vie de chacun en particulier.
A la fois brutales et bienveillantes, à la fois destructrices et père-mère de tout ce qui est.
Dans la mythologie nordique elles sont attachées à la création du monde, représentant d'une part (fehu) les feu de Muspell qui réchauffèrent le vide béant de l'univers, apportèrent l'étincelle, et (uruz) la vache Amdhaula qui dégagea le premier être des glaces.
C'est également une pure représentation de l'Islande: terre de feu et de glace.
Elles se rapprochent de l'idée scientifique de la naissance de la vie dans les eaux bouillonnantes de la terre primordiale.
Elles sont enfin les forces fertiles qui permettent à chaque être de donner la vie et d'être vivant: ce sont nos énergies primaires internes, notre sang, notre force physique.

Thurisaz et Ansuz:
Les épreuves (thurisaz), les combats auxquels la vie nous confronte et (ansuz) l'apprentissage qui en découle.
C'est le combattant qui deviendra sage. Sa sagesse sera sa réelle victoire.
On affronte, on tient tête à la vie; on refuse la défaite, on refuse l'obéissance, on se rebelle, on réagit face au monde de manière purement physique, on défend notre être de la seule manière qu'on connaisse alors.
A force de combat, d'épreuves, de victoires comme de défaites on apprend, on s'ouvre au monde, et notre arme devient l'esprit, la compréhension, la parole.
L'homme découvre le verbe après avoir manié la massue. Il a grandi, ne cède plus au caprice, il comprend et accepte le monde et s'instruit de lui.
Neanderthal et devenu homo sapiens.
Elles symbolisent en mythologie le guerrier Thor et l'érudit Odin.

Raido et Kenaz:
De par ce parcours, ces épreuves et ces apprentissages, on construit notre idée propre du monde. Après avoir appris on battit, on forge notre opinion, nos principes, nos valeurs (raidho).
Et on met en pratique dans un travail, une tache (kenaz). Maintenant que l'on a une idée des énergies qui nous entoure on les utilisent, les façonnent, les manipulent dans le but que l'on s'est fixé.
Ce sont les runes du cheminement moral (raidho) et de la création personnelle (kenaz). Qu'avons-nous fait de tous ces enseignements? Comment les avons-nous incorporés, digérés? Qu'en avons-nous retenu et qu'allons-nous en faire moralement et concrètement? On essaie de mettre en œuvre notre vie propre; on se teste, s'expérimente soi-même après avoir expérimenté le monde.

Gebo et Wunjo:
Ce sont les runes de la rencontre (gebo) et de la famille (wunjo). On communie. On trouve les nôtres, nos semblables de cœur, ou retrouve, reconstruit, agrandit notre famille de sang avec celle du cœur. Après ces enseignements on a suffisamment muri pour retrouver les nôtres; on peut réintégrer le groupe sans crainte de s'y noyer, de s'y perdre.
(gebo)Runes de communication, d'échange mais surtout du don total de soi, du sacrifice mais dans un sens pieux, profond: du sacrifice vis à du monde tel que nous l'avons connu, le possible sacrifice de nos habitudes, de nos us, pour se donner, se révéler entièrement, tel que nous sommes, à ceux que l'on aime, à nos frères et sœurs trouvés ou retrouvés.
(wunjo)Une profonde union. la fusion d'un nouveau clan, solide, fraternel. La paix, l'amour fraternel, la sérénité, le sentiment d'appartenance.


LE DEUXIEME AETT:

C'est le stade de la mort, de l'au-delà, de la spiritualité, des autres plans d'existences.
L'homme dépasse sa matérialité, et s'ouvre à un nouvel univers. C'est un nouveau départ, un nouveau cycle qui s'ouvre, dans un nouveau modèle.

Hagalaz et Naudhiz:
La construction de ce qui est, par delà les notions purement matérialistes jusqu'à présent connues. (hagalaz) La boule, la masse énergétique qui contient tout. Peut-être l'équivalent du Noon égyptien.
L'homme découvre l'existence de cette structure primordiale énergétique ou divine.
L'homme a fait un pas vers les autres plans de conscience. Il est sorti de sa condition naturelle terrestre. Toutes les réponses n'ont pas été trouvées dans son parcours passé: il s'interroge sur d'autres choses qu'il n'était pas apte à ressentir jusqu'alors, les choses invisibles.
(naudhiz) En découle un sentiment d'impuissance, de passivité face à l'inconnu, au changement, au choc, au désespoir de sa situation car il ne voit pas. Il doit « combattre »contre (=apprendre) une part de lui-même et du monde qui lui était inconnu jusqu'à présent et ne s'en sent pas la force, ne pense pas en avoir les capacités, les moyens.

Isa et Jera:
Son parcours, son passé, son expérimentation antérieure lui ont appris que tout combat ne se gagne pas par les armes, surtout contre l'invisible, et il est, de plus, désœuvré par ces nouvelles révélations: (isa) il s'isole, part en ermite, se replie sur lui-même, en recherche de ce qu'il est vraiment. Il revoit son passé, tente de le rassembler, de le reconstituer, d'en tirer ce qui fait de lui ce qu'il est en tant qu'individu unique et non plus en tant qu'élément du monde, de la nature, du clan. Il s'en distingue.
(jera) Il récolte les fruits de cette existence et de ses recherches. La roue du destin tourne dans un sens ou dans l'autre. Ce qu'il a semé par le passé lui est rendu aujourd'hui. Quelque chose prend place progressivement, change en lui et dans le monde, croit, grandit, de manière subtile, sans qu'il en ait vraiment conscience. Son travail physique comme spirituel poursuit sa route par lui-même sur la terre comme dans son esprit: des germes apparaissent sans qu'il ne s'attende à les voir pousser, sans qu'il ne les distingue. Il ne les voit grandir que quand ils sont suffisamment robustes, importants pour qu'il les remarque et deviennent évidence.

Eiwaz et Pertro:
(eiwaz) Il découvre soudainement des souffrances qu'il n'avait encore connu, celles de la mort: physique ou spirituelle et qui implique les plus grands efforts, la plus grande des force, pour être dépassées. Il doit franchir les étroites limites imposées par le corps et par l'esprit. La souffrance du concept de fin, de néant, de non être éclate et meurtrit l'homme. Il doit surmonter cette épreuve la plus difficile de toutes, lui faire face, lui résister. Sa résistance, la solidité de son œuvre, sont testées. Tout ce vécu, toutes ces étapes n'ont pas été vaines, il doit le prouver: prouver qu'il a compris, prouver qu'il croit, qu'il se croit, qu'il existe bel et bien tel qu'il s'est construit et qu'il survivra à cette douleur.
(perthro) On obtient récompense, le fruit de cette lutte: la lumière. On éclaire enfin notre route; on en perçoit les aboutissants car on est prêt à les accepter et à les assumer avec force et courage. Le vase sacré déverse, dévoile notre destin. On prend conscience de tout ce qu'il est, de tout ce que nous sommes, qu'après avoir affronté toutes ces épreuves qui n'étaient pas là pour nous affliger mais pour nous guider, nous montrer, nous faire évoluer et ouvrir les yeux sur ce but de notre existence.

Elhaz et Sowilo:
(elhaz) On se dirige sur la route de l'illumination, de l'élévation de l'âme. Notre être aspire à grandir sans plus de craintes vers une humanité réalisée, dans des mondes supérieurs.
(sowilo) On se dirige vers la lumière; on est dans la lumière. On est victorieux de nous-même. Pour les croyants on découvre la notion de dieu. On ne voit et comprend réellement sa lumière qu'après nous être nous même élevés et parvenus victorieux de ce parcours de la vie.

LE TROISIEME AETT:

C'est le stade de l'harmonisation. On reprend notre vie dans un tout nouveau cycle qui a dépassé la matière et la mort. C'est le dernier niveau de conscience.

Tiwaz et Berkano:
L'équivalent « évolué » du couple Fehu et Uruz: il sont le père et la mère qui ont muri, qui savent, qui assument, qui remplissent.
Les runes du chef de clan serein et écouté de tous (tiwaz), symbole de justice absolue et de respect des valeur et de la mère (berkano) qui ne met pas au monde (pas mère d'un enfant) mais donne une nouvelle vie (permet une incarnation ou une réincarnation), avec amour, soin, protection, et sans attachement...
Mais également la prise de conscience spirituelle et l'acceptation de note nouveau statut de responsable, de guide et même de maitre spirituel (tiwaz), donnant sur une nouvelle naissance (berkano), totale, purifiée: ce que nous avons pu être est mort et laisse place à un tout nouvel être en quête d'absolu.

Ewaz et Mannaz:
Les restes de notre dualité corps et esprit (ewaz) vont doucement s'évaporer disparaître, ne faisant plus qu'un entre notre corps et notre esprit: la sagesse (mannaz). Nos hésitations, nos mouvements, notre agitation, ont fondu comme neige au soleil. On prend conscience de l'harmonie du monde par cette nouvelle naissance. On connait, on sait, on sent, ce plan d'existence ultime ou seul le bon, la paix sont, et cette humanité parfaite à laquelle on s'unira.
Ce sont la rune du mouvement (ewaz), du voyage au-delà, du voyage chamanique qui nous guide à notre destin qui nous mène à la rune de la réalisation (mannaz), l'unification au tout, à l'ordre absolu.

Laguz et Ingwaz:
(laguz) Sereinement, on lâche prise. On suit le cours de la vie, se laisse à présent porter par elle, le cœur et l'esprit légers: nous ne faisons qu'un avec les énergies autour; elles sont en nous et nous sommes en elles.
(ingwaz) Et quand l'heure sera venu on se regroupera à nouveau (équivalent de Isa mais au stade supérieur de conscience). Un regroupement serein: on ne s'isole pas du monde, on le contient en nous et on se prépare. Nous atteignons la cohérence et tout l'esprit de la création est en nous. On est prêt.

Othalaz et Dagaz:
(othalaz) On est prêt à transmettre cet héritage que l'on nous a confier, à notre tour. Le grand-père, sage, s'est assis et livre son savoir à sa descendance avant de partir et après la mort: son héritage spirituel. Mort il acquiert le pouvoir des ancêtres et le lègue à sa famille en testament. Il devient canal, esprit protecteur, guide lumineux.
Puis Dagaz: symbole de l'infini, du cyle sans fin. Il est temps pour un nouvel aube. La rune de l'alchimie, de la transformation: de la mort en vie, de la vie en mort; les ténèbres deviennent lumière, la lumière devient ténèbres dans un grand équilibre, en harmonie. Cette vie-ci et terminée: on en fait le bilan pour prendre un nouveau départ tout autre.

L'ordre des deux dernières runes se présente la plupart du temps (livres, forum etc) dans un ordre inversé, qui n'a pour moi, et d'autres, aucun sens.

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je sais que je ne sais rien
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Kran

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Messages : 1046
Date d'inscription : 19/11/2013

MessageSujet: Re: II/LES RUNES ET LEUR SYMBOLIQUE   Mer 6 Avr - 10:08

arcana a écrit:
Oui ce sont des supports avant tout
Et non elles ne mentent pas elles disent la vérité mais du jour, ton avenir par rapport à aujourd'hui et demain tout peut changer

Pour ma part, je ne pense pas. De toutes les choses que j'ai vues en reve, hormis les mauvais esprits qui essaient de me duper, tout est arrivé.

Une fois, ma mère, alors agée d'une trentaine d'années, a été interpelée par une médium dans le métro, qui lui a parlé de nous, ses enfants. C'était y'a plus de 30 ans. Elle ne s'est trompée sur rien.

Je pense qu'il est des choses qu'on ne peut pas du tout éviter, que c'est dans l'ordre de l'univers.
Comme mon agression au collège: elle résulte de tout un tas de facteurs, et cela n'aurait pu arriver que ce jour là. Dieu voulait que ça arrive, et rien aurait l'en empécher. Moi meme, ce jour là, j'ai pris des précautions, mais le destin les a contournées.
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